Solidarité Burkina
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Tourisme solidaire avec l’association Solidarité Burkina

dimanche 11 mars 2012, par Administrateur

Depuis novembre 2009 l’association Solidarité Burkina propose à ses membres de se rendre au Burkina sous la forme d’un voyage solidaire.

Trois groupes ont déjà été accueillis et nous attendons le prochain au mois de février 2012. La Présidente de l’association réside actuellement à Léo, ville située à 160 km au sud de Ouagadougou, la capitale. Elle vous propose à tous et à toutes, membres, amis ou sympathisants de notre association, une prise en charge totale et globale dès votre atterrissage à l’aéroport international de Ouagadougou.

Plusieurs formules sont possibles en fonction de votre désir d’investissement dans les actions que nous menons sur le terrain avec l’association APESD (association d’aide et de prise en charge des enfants en situation difficile) à LEO.

Exemple pour un séjour de deux semaines :

  • Première formule : demi-séjour touristique /demi-séjour d’activités associatives de 500 à 650€
  • Deuxième formule : deux tiers touristique /un tiers séjour activités associatives de 650 à 800€
  • Troisième formule : 100 % circuit touristique de 850 à 1000€

Le forfait comprend les déplacements (location de véhicule, carburant et chauffeur), l’hébergement et la nourriture. La fourchette des prix est établie en fonction du nombre de participants (partage des frais de déplacement). Reste à votre charge : l’entrée des sites payants, l’achat de boissons autres que l’eau et l’argent nécessaire à l’achat de petits souvenirs (l’artisanat africain est d’une grande richesse).

Le règlement : il se fait un mois avant le départ à l’ordre de Solidarité Burkina chez :

Nadine Guillery,

26 rue Georges Bizet

21 800 Chevigny st Sauveur

L’argent de poche (coupures de 20 ou 50 euros) pourra être échangé sur place à l’arrivée et en cours de séjour si nécessaire.

Voyage :

Chaque participant se charge de la réservation de son billet d’avion, il prend la compagnie de son choix. Il est demandé aux participants d’arriver si possible par le même vol ou dans les 24 heures si compagnies différentes.

Nota : Quelques formalités incontournables :

  • Les vaccinations : seule la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire ; il faut prendre rendez-vous au service de vaccination internationale de votre région qui vous donnera tous les conseils sanitaires nécessaires pour votre voyage et établira avec vous le calendrier des vaccinations recommandées.
  • Le paludisme : c’est le médecin du service de vaccination qui vous prescrira le médicament nécessaire à la prévention ainsi que des conseils sanitaires nécessaires au bon déroulement de votre séjour.

Pour vous inscrire et pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter :

Yvette LADREE adresse mail : ivetgi@gmail.com, Présidente de Solidarité Burkina.

Etienne GIROD adresse mail : etienne.girod@gmail.com, Président de Adanse’ Faso, (association partenaire de nos actions au Burkina).

Pour faciliter la préparation de votre voyage en l’absence d’Yvette Ladrée, vous pouvez téléphoner à Etienne Girod au 03 85 91 11 27 ou 06 08 60 45 76.

Quelle saison choisir ?

D’octobre à mars est la période la plus favorable, le temps est sec et pas trop chaud.

De juin à septembre la saison pluvieuse dite l’hivernage ne facilite pas les déplacements.

D’avril à juin, cette période de canicule n’est pas recommandée.

A tous nous souhaitons un excellent voyage à la découverte des hommes intègres du Burkina Faso.

N’hésitez pas à consulter nos sites

www.adansefaso.fr

www.solidarité-burkina.fr

Chez Yaya

1 Message

  • Tourisme solidaire avec l’association Solidarité Burkina 22 juin 2012 18:58, par La famille Bazin (Patricia, Laurent et Jason)

    Nous souhaitons qu’au moins une fois dans leur vie chaque homme puisse avoir l’opportunité, la chance de pouvoir connaitre ce que nous avons vécu pendant ce séjour au Burkina. Arrivée à l’aéroport d’Ouagadougou, il est minuit passé, la chaleur est encore présente. Nous sommes certes fatigués mais excités et curieux de faire connaissance avec un pays jusqu’alors méconnu mais rêvé... Yvette est présente. Elle est accompagnée de Yacouba et de Dramane, deux amis de longue date qu’elle surnomme ses anges gardiens. Ils seront nos guides pendant ces 15 jours.
    Enfin, nous sommes en Afrique !
    La visite de la ville est une succession de contraste. Des tas de scènes qui peuvent faire sourire les « blancs » que nous sommes, mais aussi et surtout un dénuement, une pauvreté qui saute aux yeux, qui frappe, qui touche. Une multitude d’odeurs nous parvient aux narines, certaines très agréables et d’autres moins... Des enfants accourent aux voitures afin de se faire quelque argent en vendant des fruits, des beignets, des cartes téléphoniques...
    La ville grouille de mobylettes et de bicyclettes ! Les feux rouges sont grillés, les panneaux « stop » existent mais ils ne semblent pas très efficaces non plus...On partage la route avec nos amis les bêtes, les ânes traversent, les poules et autres volailles aussi, quand elles ne sont pas attachées vivantes par dizaines sur les motos ou sous les camions. Les voitures et les camions sont surchargés, rafistolés, tordus mais ça roule ! Il faut être un conducteur chevronné ou fou pour s’aventurer ici en voiture !
    Après une pause « eau » en sachet, Dramane nous accueille chez lui, une maison simple de 2 pièces où nous sommes reçus par sa femme « Sali mata » et ses enfants. Nous partageons le repas : le riz sauce, plat traditionnel que nous retrouverons partout, le bissap (infusion de fleurs d’hibiscus). C’est un régal et l’accueil est à l’image des gens d’ici, simple et chaleureux. D’ailleurs, il faut parler de cette arrivée car que ce soit au sein d’un foyer, chez les sœurs, lors d’une fête ou même auprès de nous « étranger », on souhaite toujours « une bonne arrivée » en venant à la rencontre de « l’étranger »,en lui serrant chaleureusement la main, puis de suite on sert « l’eau de bienvenue », l’eau du voyageur, l’eau de l’étranger... Cela est très significatif de l’accueil Burkinabé.
    Nous quittons la capitale pour découvrir la brousse. Nous prenons la route de Léo impatients de connaitre notre point de chute chez Yvette.
    La maison est un petit écrin de verdure très chouette, le village est assez grand, et c’est un lieu de marché ou les commerçants ghanéens se retrouvent les fins de semaine.
    Nous visitons l’école au secteur 5. C’est l’école de nos grands parents avec encore moins de moyen. Le directeur nous parle de son projet de bibliothèque dans un vieux bâtiment annexe, d’ailleurs il sollicite l’aide de l’association qui a déjà participé à de nombreuses actions avec eux. Les salaires des professeurs sont bas, mais ils ont la vocation de servir et d’instruire les futures générations. Ils ont foi en leur métier et c’est encore une leçon pour nous. Décidément l’Afrique est surprenante !
    Nous nous rendons ensuite au dispensaire. C’est un dispensaire de brousse où, cela ne fait aucun doute, le moteur principal est le dévouement du personnel et l’attention à la personne quelque soit son état ou sa condition. Les missions sont nombreuses car les besoins sont énormes. Le dispensaire est tenu par les sœurs de la miséricorde. L’émotion a été intense en discutant avec elles ; tant de chaleur et de bienveillance envers nous alors qu’elles ne nous connaissent pas...Le souvenir de la mère supérieure s’adressant à Jason, notre fils de 11 ans avec « ce je ne sais quoi » d’amour, de bonté, et du don de soi nous a littéralement bouleversés. Il y avait dans cet échange, quelque chose d’invisible mais de presque palpable qui ressemblait à de l’amour pur...
    Notre voyage à été une succession de rencontres magiques. Sans connaitre ce peuple ou ce pays, on ne se sent pas étranger ni incommode. Il n’y a pas de mots pour qualifier ces instants de pur bonheur et d’unité avec la sensation d’appartenir à ce monde, à leurs vies, à leurs histoires...
    Yvette, Dramane et Yacou sont nos anges gardiens. Ils sont toujours là, devancent nos attentes, veillent à notre bien être, chaleureux et accueillants, bref une gentillesse qui touche en plein cœur.
    Nos journées sont bien remplies avec la découverte de différents sites comme les pics de Saindou, le village décoré de Tiébélé, la réserve de Nasinga, les cascades de Karfiguéla près de Banfora, les dômes de Fabedougou, la ballade féerique, en pirogue sur le lac de Tangrela et ses hippopotames, La visite au » jardin Adanse »la ville de Dramane à Bobo-Dioulasso, sans compter sur la tant attendue « journée de la femme ».
    C’était notre premier voyage solidaire. Nous repartons avec le sentiment d’avoir reçu mille fois plus que ce que l’on a apporté. Nous quittons à regret Yvette, Dramane, Yacouba et ce peuple Burkinabé qui nous a accueillis « la main dans la main ».
    Les yeux pleins de larmes nous demandons la moitié de la route et conservons l’autre moitié afin de pouvoir revenir au plus vite.
    Patricia, Laurent et Jason

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